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Fantasmes et et l’imaginaire sexuel

L’IMAGINAIRE ÉROTIQUE
Programme commun

L’imaginaire érotique peut être source de mieux-être, d’entente et de complicité. Mal utilisé, il engendre discorde et souffrance.
Question de mode d’emploi…

33_1 C’est un aphrodisiaque naturel. Il est gratuit comme l’air que l’on respire, à l’heure où le Viagra rapporte un billion de dollars par an aux laboratoires Pfizer (Chiffre cité dans les médias anglosaxons et francophones). Avec nos cinq sens, notre imagination reste le plus puissant des aphrodisiaques.

Le corps, les sens et l’imagination

 » Ce n’est pas le corps d’un homme qui le rend désirable « , écrit l’antillaise Jamaica Kincaid (Autobiographie de ma mère, J. Kincaid, 1997, éd. Albin Michel.). C’est par exemple tout ce qu’elle imagine à partir de ce qu’elle sait de lui.  » C’est ce que ce corps pourra me faire ressentir lorsqu’il me touchera, c’est là qu’est le frisson : penser à ce que son corps me fera éprouver…  » Cette part imaginée peut jouer un rôle central dans l’intensité du désir. C’est pourquoi le meilleur amant, la meilleure maîtresse ne l’est, dit-on, ni pas sa beauté, ni par sa technique.

L’imaginaire érotique n’est jamais loin de l’amour et de la passion. Chacun de nous possède donc une sorte de carte du désir qui lui est propre. Nous réagissons plus à certaines choses qu’à d’autres. « L’imaginaire est pour beaucoup l’essence de l’érotisme, explique Willy Pasini, fondateur de la Fédération européenne de sexologie et enseignant de psychiatrie et de psychologie à l’université de Genève. Pour d’autres, les sensations physiques et le corps passent au premier plan. Parmi les femmes et les hommes qui réagissent davantage à partir des sens, l’excitation sexuelle peut partir du toucher ou de la vue : ils seront sensibles à une caresse ou à une silhouette. Quelques-uns diront d’une personne qu’elle a une voix magnifique, ou bien a une odeur qui leur plaît. Pour d’autres, au contraire, l’imagination reste le moteur de l’érotisme. » Ce sont alors, par exemple, des images, comme les seins d’une femme, ou des situations, comme regarder une femme se masturber, auxquels certains hommes seront plus sensibles.

De petites choses peuvent embraser notre imaginaire. Il suffit d’ »une idée jamais exprimée ou d’un acte accompli en secret « , écrit l’Américaine Sallie Tisdale dans un essai sur l’érotisme, le puritanisme et le féminisme (Parlons cul – contre l’hypocrisie puritaine, S. Tisdale, 1997, éd. Dagorno). Elle tente de déchiffrer notamment ces fantasmes qui nous habitent sans que nous puissions toujours parvenir à savoir d’où ils viennent et pourquoi. Souvent issus d’instant fugitifs anciens, ils sont le produit de l’imaginaire et des situations de l’enfance.  » Un parfum, écrit-elle encore, un bruit, le galbe d’une jambe évoluent au fil du temps pour donner naissance à une passion érotique pour la chevelure, le cuir ou les escarpins vernis noirs.  »
L’imaginaire érotique implique bien plus d’images et de situations que les seuls stéréotypes de la pub et de la pornographie. Il peut aider à se laisser aller et à voyager mentalement, afin que l’acte sexuel ne se transforme pas en une simple performance physique.
L’imaginaire sert le désir, selon Willy Pasini, lorsqu’il joue un rôle de préliminaire, quand il fait naître et alimente une certaine fantaisie dans des circonstances banales de la vie. Vous pouvez faire appel à votre imagination pour favoriser l’excitation. Elle peut être précieuse quand le surmenage, la fatigue et le manque de temps minent l’intimité du couple. L’imaginaire est alors une sorte d’aphrodisiaque naturel, sans qu’il soit besoin de Viagra, ni même de plantes médicinales.
 » Je ne vois pas passer nos soirées, explique Gilles, informaticien et marié. Cela prend du temps de parler des contrariétés du travail et des devoirs des enfants, d’attraper au vol les actualités télévisées, de faire la vaisselle, de donner quelques coups de téléphone et de préparer ou ranger des dossiers…  » Quand le couple peut se retrouver enfin tranquille, il est onze heures ou minuit.  » C’est frustrant parce qu’à cette heure-là, on est vanné, dit-il. Il nous arrive de nous caresser le matin. Mais on s’arrête parce qu’il faut aller bosser. Il m’arrive d’avoir envie d’elle dans la journée, ou bien en rentrant le soir. Mais à minuit, plus rien ! La fatigue l’emporte.  »
Certains soirs, Gilles ou sa compagne décident de ne pas laisser la fatigue l’emporter.  » Chacun connaît maintenant les petits secrets de l’autre… ce qui le fait réagir… Mieux vaut dès lors échanger un peu d’allusions érotiques et de caresses que l’éternel reproche fait à l’autre de ne pas avoir su finir sa journée assez tôt. « 

Quand l’imaginaire choque

Il reste que notre imaginaire n’est pas toujours simple à manier.  » Fondamentalement, l’imagination autorise ce que la bonne éducation interdit, observe Willy Pasini. La vie à deux est fondée sur la permanence de sentiments stabilisants et horizontaux – la confiance, l’estime, la tendresse, la complicité, le respect de l’autre.  » (La Force du désir, de Willy Pasini, 1999, éd. Odile Jacob) L’imaginaire érotique peut bousculer cela. Il peut mettre en scène des rapports relevant davantage de la domination et de la soumission, qui peuvent paraître contraires à l’éthique quotidienne d’un couple. C’est un domaine délicat. Il faut tout de même distinguer la rêverie du passage à l’acte institué par un individu comme un droit. Il reste à comprendre le sens de ces fantasmes.  » L’imaginaire a pour rôle, ici, de permettre de retrouver cette dimension plus archaïque qui, si elle était mise en œuvre dans la réalité, rendrait la vie à deux impossible.  » Une part de notre imaginaire érotique est en effet constituée d’impressions souvent anciennes, de rêves diffus dont la symbolique et le sens nous échappent de prime abord.
Dans L’Empire des femmes, Nancy Friday fait état de confidences de femmes qui, cette fois, s’imaginent en séductrices ou en dominatrices (L’Empire des femmes, N. Friday, 1993, éd. Albin Michel.). Elles s’inventent des histoires où elles séduisent leur chef de service, vivent des rapports avec plusieurs hommes en même temps ou provoquent des érections non désirées.

Peut-on partager ses fantasmes ?

 » Les fantasmes doivent-ils ou non être racontés à l’autre ? se demande Willy Pasini. Là encore, il n’y pas de règle fixe.  » On dit que certaines idées érotiques sont excitantes parce 23 qu’elles sont secrètes : leur révélation risquerait de faire disparaître leur effet. Nancy Friday raconte que plusieurs de ses fantasmes érotiques ont perdu leur pouvoir d’excitation depuis qu’elle les a couchés dans ses livres.
 » Certains sexologues conseillent de garder ses fantasmes pour soi, explique Willy Pasini. Les partager peut s’effectuer dans une ambiance qui n’a rien d’érotique.  » Le conjoint peut ne pas apprécier, par exemple, les intrusions, dans le lit conjugal, d’inconnus n’ayant pas plus à voir avec le réel qu’avec lui.  » Une femme peut être gênée d’apprendre que, pour la pénétrer, son partenaire pense à une autre femme, dit Willy Pasini. Hier, j’ai rencontré une femme qui pense à des femmes pendant les rapports avec son mari.  » C’est le mari, qui, dans ce cas, peut ne pas apprécier.
À l’opposé, certains couples, comme Gilles et sa compagne, parlent volontiers de leurs rêveries excitantes. C’est une sorte de  » cinéma en chambre  » qu’ils ne partagent qu’entre eux. Chaque couple fera donc à sa façon. Les productions de l’imagination peuvent toutefois susciter des difficultés…

Repères et limites

Lise et son époux, avec lequel elle s’entend bien, sont mariés depuis douze ans.  » Depuis quelque temps, pendant nos rapports sexuels, confie-t-elle, nous nous laissons aller à imaginer que nous avons entre nous, physiquement, une amie.  » Lise, dans son fantasme, demande à son mari de faire voir à cette amie comment ils font l’amour. Lui voudrait surtout caresser sa poitrine plantureuse. Lise
a même confié à cette amie la fascination de son mari pour ses seins. « 

Le fait qu’un couple ait des fantasmes communs et qu’il trouve le temps et le lieu pour se les confier, cela peut être un jeu privé attrayant « , remarque Willy Pasini. Un couple peut gérer, comme fantasme, l’allusion fugace à une tierce personne, qu’elle soit réelle, imaginaire ou vue à la télé. Cela fera partie d’un préliminaire érotique. Cela se complique quand on en parle ouvertement hors de la relation de couple. Les protagonistes concernés peuvent mal le vivre.  » Il vaut donc mieux ne pas en parler, même par allusion « .

Mariée depuis cinq ans avec un  » mari merveilleux « , mère de deux petites filles, une autre femme confie à Willy Pasini qu’elle signe ses lettres  » L’amoureuse « . Pourtant, elle ne peut s’empêcher de penser à d’autres hommes. Même s’ils ne  » l’intéressent pas  » vraiment.  » Parfois, je réussis à m’exciter uniquement en imaginant que je fais l’amour avec quelqu’un d’autre, le premier qui me passe par la tête, dit-elle. Mais j’aime vraiment mon mari : la seule idée de le trahir me met mal à l’aise.  » Le fait de penser à d’autres personnes, réelles ou imaginaires, pendant qu’on fait l’amour, est un comportement courant, selon Willy Pasini. Il reste toutefois préférable que le personnage imaginaire, à un certain moment, disparaisse de la scène.  » Car si le fantasme persiste jusqu’à l’orgasme, conclut le président de la Fédération européenne de sexologie, cela signifie alors que quelque chose est en panne dans le couple. « 

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Clara morgane sexy ! Photos sexy de clara morgane

PHOTOS SEXY DE CLARA MORGANE

Clara Morgane est née le 25 janvier 1981 à Marseille, FRANCE .

Elle passe une enfance heureuse avec ses parents dans le huitième arrondissement de la cité phocéenne. Vers l’âge de 15 ans, les choses se compliquent: Clara ayant une grande soif de liberté, les confrontations familiales deviennent de plus en plus fréquentes. A 16 ans, elle rencontre Greg Centauro, un jeune homme de 20 ans, qui lui fait découvrir la vie… et qui lui permet, entre autre, d’assumer sa bisexualité.

Greg l’emmène au Cap d’Adge où naturisme et plaisir ne font qu’un. Clara y tourne même un film amateur, avec Greg et juste pour le plaisir. En octobre 2000, Clara Morgane assiste avec Greg au salon Hot Vidéo à Paris où elle rencontre le réalisateur Fred Coppula (NIQUEURS NES) qui devient son ami et complice. Elle signe un contrat d’exclusivité avec la firme Blue One de Francis Mischkind et Fred met en scène ses débuts d’actrice avec PROJET X dans lequel elle tourne deux scènes lesbiennes (une avec Océane et une avec Nomi) et une scène avec son partenaire à la ville: « Ma première scène en couple est avec Greg Centauro: dans la neige. C’était une scène difficile surtout pour une première car nous avons eu très froid. Mais je garde un très bon souvenir de ce tournage car une sincère amitié s’est installé au sein de l’équipe. » (Clara Morgane).

Après la présentation des films érotiques diffusés sur la chaîne Kiosque du bouquet CanalSatellite, Clara présente depuis le 1er septembre 2001 le Journal du Hard.

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Amplification du point G

Amplification du point G : le miroir aux alouettes !

Un nouveau procédé promet plus de plaisir sexuel aux femmes, plus d’orgasme, à partir du point G. Que faut-il en penser ?

Injection d’acide hyaluronique dans le point G

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La méthode expliquée par ses promoteurs peut sembler séduisante. Il s’agit d’injecter de l’acide hyaluronique dans le point G, ce qui le rendrait plus sensible aux stimulations sexuelles et permettrait d’atteindre un niveau de plaisir plus élevé, donc plus d’orgasmes.

Les questions que posent les sexologues professionnels sérieux sont les suivantes : pourquoi l’acide hyaluronique augmenterait-il le plaisir sexuel ? Par quel mécanisme ? Et pourquoi une agression dans un endroit érogène (une injection est toujours une agression) intensifierait-elle l’excitation ?
L’acide hyualuronique est cette substance que certaines femmes se font injecter dans les rides pour les combler ou dans les lèvres pour en augmenter le volume. Si cette méthode est efficace, personne n’a jamais encore entendu parler d’une intensification du plaisir d’embrasser suite à une telle méthode. Car il s’agit simplement d’introduire un corps étranger pour former un volume différent. De même, introduire de la silicone dans des seins n’en a jamais changé la sensibilité, sauf éventuellement dans un sens négatif !

En quoi gonfler le point G peut-il faciliter l’orgasme ?

Alors, l’idée que l’acide hyaluronique puisse faire gonfler le point G et faciliter l’orgasme est certainement réaliste. Mais le faire augmenter de volume n’implique absolument pas l’apparition de sensations agréables… bien au contraire.

Imaginez qu’un homme demande à se faire injecter la même substance dans le pénis ! Cela s’est déjà fait, pour les hommes qui trouvent leur pénis trop étroit. Aucun n’a jamais rapporté y avoir gagné du plaisir.

Le risque médical est de plus très présent chez la femme. En effet, le point G touche l’urètre, tube qui amène l’urine de la vessie à l’extérieur du corps. Cet urètre peut être très facilement lésé par l’injection. La femme victime de cette pratique s’expose alors à de gros soucis. En effet, un urètre abîmé réagit en cicatrisant et sa cicatrice en rétrécit toujours le diamètre. Cela peut entraîner de gros problèmes de rétention d’urine, d’infections à répétition…

Alors, avant de se précipiter sur de nouvelles méthodes dont les promoteurs se soucient plus du rapport financier que de l’efficacité et de l’innocuité, il vaut mieux s’informer auprès de médecins sérieux !

Morale sexuelle ?

Morale sexuelle ?

Le terme de morale est assez peu apprécié actuellement, et encore plus peut-être en ce qui concerne la sexualité. Pourtant, chacun de nous possède sa morale personnelle qu’il en ait ou non conscience. On pourrait aussi dire qu’il agit selon une certaine morale, qu’elle lui soit ou non apparente, qu’il y ait ou non réfléchi.

Se forger sa propre morale

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Or, il est important de se former ses propres idées, sa propre morale. Pourquoi ? Simplement pour être en phase avec soi-même à chaque instant, et pour se préparer à réagir dans les circonstances qui se présenteront à vous. Si vous n’avez jamais réfléchi, vous risquez d’agir d’une manière dont vous ne serez peut-être ni fier, ni heureux.
Une autre raison tout aussi importante est celle de vos enfants. Que vous en ayez ou non conscience, le jour où vous leur parlerez de sexualité, ce qui passera dans votre discours, c’est avant tout votre morale sexuelle. Alors, il est beaucoup plus simple de la regarder en face, de savoir ce que vous avez envie de leur transmettre.
Et cela peut-être extrêmement différent selon vos convictions, votre histoire, vos expériences, vos priorités. L’important est de présenter votre morale en expliquant vos choix, mais de ne jamais vouloir l’imposer. Un jeune adolescent ou un jeune adulte doit se forger lui-même sa morale sexuelle, en étant aidé par vos idées…

Quelques exemples de morale sexuelle personnelle

Judith est restée vierge jusqu’à son mariage, à cause de convictions religieuses transmises par ses parents, bien plus que par choix vraiment personnel. Le début de sa vie sexuelle a été catastrophique. Que va-t-elle transmettre ? Après avoir réfléchi, elle finit par conclure : « j’expliquerai plus tard à mes enfants que la sexualité c’est important et engageant. Mais que pour moi, attendre jusqu’au mariage n’a pas été enrichissant. Alors, je crois que je leur conseillerai d’attendre ‘la bonne personne’, mais que faire l’amour quand on est fiancé ou engagé, est tout à fait imaginable. » Judith se démarque des idées de ses parents et même de sa religion, tout en en gardant l’idée. Sa position sera plus écoutée car elle est véridique. Si Judith affirmait comme on le lui a appris « il faut rester vierge » sans y croire et pensant que c’est plutôt néfaste, comment ses enfants pourraient-ils y croire ?

Odile, elle, a attendu très longtemps avant de faire l’amour pour la première fois. Elle avait presque 30 ans. Elle a eu deux partenaires sexuels dans sa vie. Elle pense que ses parents lui ont transmis une grande peur de la sexualité. Elle souhaite transmettre à ses enfants que « la sexualité, c’est beau et naturel, et qu’il est bon de faire des expériences avant de s’engager avec quelqu’un. » Ce qu’Odile veut faire passer, c’est l’idée que le sexe est source de joie, de plénitude, de bonheur et non une horrible chose !

Antoinette, elle, a eu des expériences sexuelles multiples, plus de 30 partenaires. « Mais, dit-elle, je ne suis pourtant pas une fille facile. À 31 ans, comme je suis célibataire, cela ne fait pas tant que cela par an ! » Antoinette pense finalement qu’elle a eu trop de partenaires : « on ne peut pas s’empêcher de comparer et je trouve cela malsain. C’est comme si on finissait par chercher une sorte d’idéal et qu’on risque d’autant moins de le trouver. Je pense que je dirai à mes enfants que faire l’amour, oui, mais quand la relation est importante, pas comme un truc léger parce que le sexe, cela me semble quelque chose de profond ».

Michel estime que « l’essentiel, dans la sexualité, c’est le respect de l’autre. Le respect, cela signifie se protéger, penser à la contraception, mais aussi ne jamais utiliser l’autre comme un objet pour son propre plaisir. Tout faire pour ne pas faire mal, autant que cela est possible. » C’est un idéal pas toujours facile à atteindre, car la vie amoureuse est parfois pavée de douleurs. Mais si tout le monde pensait comme Michel, il y aurait peut-être moins de souffrances !

Finalement, la question à se poser concernant la sexualité est peut-être : « qu’est-ce que moi, j’estime essentiel ? » On voit bien que personne ne répondra la même chose, en toute bonne foi. Votre morale sexuelle est quelque chose qui vous structure et qui aidera vos enfants ou les jeunes avec qui vous parlez à se faire une idée de la vie…

Lubrifiant : une utilisation plus répandue qu’on ne l’imagine…

Lubrifiant : une utilisation plus répandue qu’on ne l’imagine…

Lubrifiant : pas uniquement les femmes ménopausées

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Au départ, une surprise : 39% des femmes d’un âge moyen de 36,4 ans (+/- 12,8 ans)
qui ont répondu à l’enquête, ont utilisé un lubrifiant au cours des 4 dernières
semaines. C’est un chiffre énorme, puisque cela concerne plus d’une femme sur trois ! Et
c’est d’autant plus étonnant que la répartition n’est pas celle que l’on imaginait. La
ménopause est souvent considérée comme LA période de la vie où la sécheresse
vaginale survient. Or les femmes qui utilisent un lubrifiant sont loin d’être toutes
ménopausées ! Près de 30% des femmes de moins de 50 ans ont utilisé un
lubrifiant au cours des 4 dernières semaines pour 45% des plus de 50 ans. La
difficulté de lubrification n’est donc pas cantonnée aux femmes de plus de 50
ans, loin s’en faut.

C’est que les jeunes femmes ont souvent des troubles de la lubrification liés au
tabac, aux traitements (pilule anti-acné), à l’utilisation de préservatif ou simplement au
manque de désir sexuel. Elles peuvent aussi avoir quelques soucis de
lubrification à la suite d’une grossesse, de conflits conjugaux et parfois
malheureusement d’une dépression. La dysfonction lubrificatoire peut alors venir de la
dépression elle-même ou des médicaments antidépresseurs.

L’utilisation des lubrifiants

On observe que 86% des femmes appliquent ce lubrifiant quelques secondes
avant le rapport sexuel ou pendant son déroulement. Seul un tout petit nombre de
femmes sait que les lubrifiants de nouvelle génération peuvent, en gardant leur
efficacité, s’appliquer bien avant, une heure avant ou même plus, facilitant ainsi la
spontanéité sexuelle. Il n’est pas étonnant que 72% des femmes affirment ne pouvoir
utiliser de lubrifiant en toute discrétion. Elles se voient obligées de mettre leur
partenaire au courant de cette utilisation.

Les défauts des lubrifiants

98% des femmes se plaignent d’un effet trop important des lubrifiants. Elles
ressentent une lubrification trop abondante, ce qui signifie peut-être qu’elles ont
tendance à forcer la dose, craignant de ne pas être assez lubrifiées. Si elles font cette
erreur, c’est qu’elles voient l’action lubrifiante cesser brusquement en cours de rapport
sexuel. En effet, 93% des femmes se plaignent de ressentir un assèchement brutal après
quelques minutes d’efficacité. Les lubrifiants « longue durée » à dose bien
adaptée conviendraient donc mieux pour celles qui sont gênées par ces défauts. Au
total, il existe 30% des femmes signalant une baisse de plaisir lors de l’utilisation de
lubrifiant, diminution de plaisir probablement attribuable à la
lubrification trop importante qui limite les frottements source de sensations
voluptueuses, et aussi de manière apparemment contradictoire à la baisse brutale
d’activité qui entraîne des frottements douloureux lors des va-et-vient. (Juste dose, juste
durée.)

Les bons côtés des lubrifiants

Peu de femmes se plaignent d’une odeur désagréable de ce type de produit (16%
quand même). Au total, 37% des femmes se déclarent très satisfaites de leur
lubrifiant et 34% normalement satisfaites. Il s’agit d’un score plutôt correct qui
pourrait encore s’améliorer par une bonne information…

Il reste un problème

Il reste 30% des femmes qui avouent avoir évité les rapports sexuels à cause d’une
insuffisance d’hydratation vaginale dans les 4 semaines précédentes. Ce sont des
femmes qui n’ont pas trouvé la solution à leur problème et dont la vie sexuelle souffre.
Cette solution pourrait peut-être se présenter en partie sous forme d’un lubrifiant
de dernière génération, longue durée et justement dosé…

Masturbation, les différences hommes / femmes

Masturbation, les différences hommes / femmes

La masturbation n’est plus un sujet tabou, en tout cas, plus autant qu’elle ne l’a été. Et, depuis que l’on en parle, on note des différences significatives entre les hommes et les femmes à ce niveau. Quelles sont-elles et à quoi sont-elles dues ?

La pratique de la masturbation

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La première des grandes études sur la sexualité est due à Alfred Kinsey, auteur du fameux rapport Kinsey aux États-Unis (1948). Il constate à l’époque, qu’à l’âge de 18 ans, 92,8% des hommes se sont déjà masturbés pour environ 38% des femmes.
Chez l’homme, la pratique de la masturbation semble déjà saturée à 18 ans, âge après lequel elle n’augmente plus. Chez les femmes, c’est différent : après 18 ans, le pourcentage de femmes connaissant la masturbation augmente au fil des années, et cela jusqu’à 35 ans pour arriver aux alentours de 63%.

La fréquence de la masturbation

La fréquence est elle aussi différente entre les deux sexes, et cela commence très jeune. Chez les garçons entre 15 et 18 ans, 35% affirment s’être masturbés dans la semaine précédente pour 10% des filles (1).

Pourquoi ces différences ?

Les explications à ces différences sont de deux ordres : la différence anatomique peut expliquer l’accès plus facile au sexe masculin. Un garçon voit son sexe, ressent ses érections et explore naturellement ce phénomène. Une fille ne voit pas son clitoris (sauf si elle utilise un miroir), et n’en ressent pas aussi facilement l’excitation, puisqu’il est beaucoup plus discret. Il est donc moins simple pour elle de faire le lien entre ses émotions sexuelles et les réactions physiques de son corps.
L’autre explication tient en ce que, pour la plupart des parents, la masturbation masculine serait peut-être moins taboue, moins censurée que la masturbation féminine.

La place différente de la masturbation dans la sexualité

Chez les hommes, la fréquence de la masturbation est inversement liée à la présence de rapports sexuels génitaux. Chez les femmes, la masturbation est au contraire plus fréquente chez celles qui ont des rapports sexuels.
La masturbation joue donc un rôle de substitut à la sexualité relationnelle chez les hommes, rôle qu’elle n’a pas chez les femmes. Pour elles, la sexualité relationnelle stimule plutôt la pratique masturbatoire (1).

Ainsi, on peut en déduire, semble-t-il, que la masturbation masculine est plus liée à la tension sexuelle d’impulsion, compensatoire du manque de relations sexuelles de couple. Alors que la sexualité féminine serait plus une masturbation d’entraînement liée à un plus haut niveau d’excitation sexuelle général. Cela pourrait aussi expliquer la différence de découverte et de fréquence de pratique de l’auto-érotisme.

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Masturbation, encore tabou?

D’après les chiffres, plus de 90% des hommes et 70% des femmes se sont déjà masturber et pourtant, on sent encore une certaine gêne à l’avouer, à en parler librement. Comme si on avait peur que le fait de se masturber voudrait indiquer que notre vie sexuelle était vide et qu’on était obligé de compenser par la masturbation. Et pourtant, la masturbation est un besoin naturel et ne rentre pas forcément en conflit avec la vie sexuelle du couple. Ce n’est pas parce que vous mangez souvent des pizzas avec des amis le week end que vous allez les trahir en commandant une pizza pour vous tout seul un mardi soir! Et bien, la masturbation, c’est pareil : c’est s’aimer soi-même, se donner du plaisir en solitaire, mais pas seulement, car la masturbation peut également être bénéfique sur bien des plans.

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Informaticienne sexy rien que pour moi!!lol!

Ah les plaisirs de l’informatique… Quand le PC plante, que votre disque dur bat de l’aile, que windows fait des siennes ou que vous avez été infecté par un redoutable virus (comme cela m’est encore arrivé la semaine dernière), il ne reste qu’une seule solution : changer d’ordinateur… ou appeler une copine informaticienne. Pour ma part j’ai choisi la seconde solution. Cette fille est une vraie pro des PC et comme en plus elle est canon, je ne vais pas me priver pour m’introduire dans la petite fente de son PC (Petit Cul). Finalement ca a du bon l’informatique, non ?

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Thallia sexy photos

PHOTOS SEXY DE THALLIA

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Photosthallia000015 Thallia est née le 15 mars 1979 à Metz, FRANCE .

Thallia est d’origine réunionnaise par sa mère, italienne par son père, mais aussi bretonne et vietnamienne.

Elle arrête ses études en première pour monter à Paris, où elle enchaîne nombre de petits boulots : hôtesse animatrice, serveuse, modèle photo, vestiaire en discothèque,…

Après une année de petits jobs, Thallia crée sa propre troupe de danseuse, genre chippendale au féminin. Elle se produit dans toute la France mais aussi dans les DOM-TOM. Mais au bout d’un an, elle se lasse de ce métier, arrête sa troupe, et se met à courir les castings télé.

Jusqu’à ce que Philippe Corti, le célèbre DJ de l’émission de Thierry Ardisson « Tout le monde en parle » la remarque et lui demande de faire un petit remplacement pour une émission… C’est ainsi que Thallia apparaît sur les écrans tous les samedis soirs, lors du blind-test de Corti, aux côtés de sa compère titia

Puis elle passa sur Canal +, où elle fut quelques temps présentatrice météo.

En février 2005, elle participe à l’émission de real TV « la 1er compagnie ».

Eve Angeli sexy photos

PHOTOS SEXY DE EVE ANGELI

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  Eve Angeli est née le 25 août 1980 à Sète, Herault, FRANCE .

C’est le 25 août 1980 que la petite Vanessa Eve Angeli voit le jour et, plus précisément, la patrie de Georges Brassens: Sète. Dès son plus jeune âge, elle n’a qu’une idée en tête: faire de la musique. Une passion qui l’amène à suivre des cours de chant. Comme tous les ados, Eve a la tête dans les étoiles.

Déterminée à faire carrière, elle n’abandonne pas pour autant ses études littéraires. Ce n’est qu’après avoir obtenu son bac qu’elle choisit de s’investir dans l’écriture. En 1998, elle participe à divers concours de chant et rencontre son futur manager Michel Rostaing ; elle écrit, lui compose. De cette fructueuse collaboration naîtront les titres « Avant de partir », son premier tube, "Elle" et "Je sais" autres succès.

Le belle Eve Angeli a participé à l’émission "La ferme célébrités" afin de faire gagner de l’argent à l’association Laurette Fugain.